. . . Ja, Panik ist startklar ! . . .

♫  . . . Ja, Panik ist startklar ! . . . ♫
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Die Zeit mich euch war hart,
Und jetzt ist alles klar !











Hi : ) !


___ Je reprends N-smiile-paniik-T en main afin de - puisque tel est votre bon vouloir - vous poster mes OS. J'espère qu'ils vous plairont. Profitez, rêvez, imaginez des suites farfelues, faites ce qu'il vous plait. Es muss sein est toujours là, je ne suis pas prête de l'enlever, pour tout vous dire, je l'aime trop ^^'. Si vous souhaitez la lire - ou la relire, qui sait ?! -, je vous en prie, ne vous gênez donc pas !
___ Si vous voulez être prévenues, dites-le moi, je me ferai un plaisir.
___ J'accepterai tout commentaire - de préférence construits - et y répondrai avec un plaisir non feint.
___ Sur ce, bonne lecture.


Und viel Spaß !



# Posté le lundi 25 mai 2009 14:36

Modifié le mardi 07 juillet 2009 10:23

. . Erste Kurze Geschischte . .

. . Erste Kurze Geschischte . .
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____ « Es tut mir leid »




















_____ Il n'avait d'yeux que pour elle. Elle, sa fierté, la plus belle chose qui lui soit arrivée. Tous les jours depuis deux semaines déjà il attendait dans son coin qu'elle sorte pour qu'il puisse l'admirer. Contempler ses belles boucles blondes, et ses yeux verts profond ; ses petites pommettes saillantes et son front altier. Et surtout regretter.

_____ Il s'assit sur le banc. La tristesse se lisait sur son visage. Les remords le rongeaient de l'intérieur. Il ne connaissait même pas son nom. Mais elle monopolisait ses pensées depuis cinq ans. Et enfin il y a deux semaines environ il avait pris la décision de la chercher. Il avait refusé trop longtemps sa responsabilité. Et quelle claque ne s'était-il pas pris en la voyant. Elle est si belle, si souriante, si parfaite. Mais elle ne le connaissait pas. Et lui non plus.

_____ Ca y est, elle sortait enfin. Toujours le même air joyeux. Il ne vit aucune trace du manque que provoquait son absence. Alors que lui avait des cernes pas possibles et un air triste qui se propageait et s'installait en lui un peu plus chaque jour. Peut-être n'avait-t-elle pas besoin de lui en définitif. Peut-être était-ce mieux pour elle de ne pas le connaître. Mais lui avait tellement besoin d'elle. Il avait besoin de savoir quelle était sa couleur préférée, son dessin animé préféré, son dessert favori, son jeu préféré. Il avait tellement besoin de connaître sa vie et ses goûts, ses habitudes et ses craintes. Sans elle il se sentait tellement vide. Vide de tous sentiments. Vide de toute vie. Il s'était rendu compte qu'elle lui manquait inconsciemment.

_Pourquoi t'es triste monsieur ?

_____ Il releva la tête, surpris, et écarquilla les yeux en la voyant devant lui. Il bégaya, gauche, ne sachant que dire, comment agir. Il aurait tellement voulu la prendre dans ses bras à cet instant précis. Mais la réalité lui arriva en pleine figure. Elle lui parlait à lui. Elle l'avait appelé « monsieur ». Les larmes lui montèrent aux yeux. Voilà ce qu'il avait récolté : un simple « monsieur »...

_Mais... Tu pleures ? Non monsieur, pleure pas, j'aime pas quand tu pleures. Si je te donne un bisou, tu pleures plus ?

_____ Sans attendre sa réponse, elle se haussa sur la pointe des pieds et lui claqua un gentil bisou sur la joue. Il sourit lentement et lui lâcha un petit « merci ».

_Dis monsieur, je peux rester avec toi ? Ma maman est pas encore arrivée.

_____ Il hocha la tête tandis qu'elle se hissait sur le banc à ses côtés.

_Tu viens souvent ici ? Je t'ai encore jamais vu.
_Et bah... Seulement depuis quelques jours.
_T'attends quelqu'un ?
_Pas exactement.
_Oh. T'es tout seul ?
_Oui
, répondit-il tristement.
_Moi aussi. Avec ma maman on est que toutes les deux. Dans ma classe ils ont tous un papa & une maman. Mais pas moi. Ils rigolent quand je dis que j'ai pas de papa. J'aime pas quand ils se moquent de moi, ils sont pas gentils... Mais maman me dit de pas les écouter.
_Elle a raison, tu sais.
_Normal c'est ma maman à moi. Et ma maman, elle a toujours raison ! T'as un papa, toi ?
reprit-elle quelques secondes plus tard.
_Et bien...
_J'aimerai bien avoir un papa, pour voir à quoi ça ressemble. Mais maman dit qu'on est mieux toutes les deux.
_Mia !
_Oh ! C'est elle ! Je dois y aller. Dis monsieur, on se reverra ?
_Je l'espère...
_Tu t'appelles comment, monsieur ?
_Jan.
_Enchantée monsieur Jan
, répondit-elle avec une petite révérence. Moi c'est Mia, ajouta-t-elle avant de sourire et de partir en trottinant.

_____ Il la regarda rejoindre sa mère, chamboulé, des émotions contradictoires se jouant en lui. Il était tellement heureux d'avoir pu lui parler, d'avoir entendu le son de sa voix, d'avoir vu son si beau sourire de près, d'avoir enfin pu être confronté à du concret, et pas qu'à son imagination. Mais il était paradoxalement si triste... Si déçu de ne pas la connaître comme il le voudrait.

_____ De son côté, Mia embrassa joyeusement sa maman qui lui rendit son étreinte, avant de monter dans la voiture.

_C'était qui le monsieur avec toi, ma chérie ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
_C'est monsieur Jan, mon nouveau copain ! Il avait l'air tout triste, alors je lui ai tenu compagnie.
_J...Jan ?


_____ Mia hocha vigoureusement la tête en toute innocence, un immense sourire aux lèvres. Sa mère se retourna brusquement vers le banc. Vide. Il était parti.

[ ... ]

_Bonjour monsieur Jan !
_Bonjour Mia
, sourit-il.

_____ Elle s'assit à ses côté et mit ses petites mains sur les sangles de son cartable.

_Pourquoi t'étais pas là hier, et avant-hier, et avant-avant-hier, et encore avant-avant-avant-hier ? bouda-t-elle.
_Et bien...

_____ Comment lui dire qu'il avait peur d'affronter sa mère ? Comment lui dire qu'il craignait d'altérer sa petite vie tranquille et de lui faire de la peine en partant comme il l'avait fait du jour au lendemain ? Comment lui dire qu'après mille et une réflexions, mille et une hésitations, il avait tout de même décidé de prendre le risque de la connaître ?

_C'est à cause de ton travail ?
_Oui, voilà !
s'exclama-t-il, soulagé qu'elle lui ait trouvé une aussi bonne couverture à son insu.
_Oh... répondit-elle en hochant la tête, comme si elle pouvait saisir quelque chose qui la dépassait largement. Tu sais, maman m'a dit que je devais plus te parler... Mais moi j'ai pas envie d'arrêter de te parler, reprit-elle. J't'aime bien, t'es gentil, monsieur Jan. Les autres, et bah ils veulent pas me parler parce que j'ai pas de papa.
_Je...
_Tu fais quoi de métier ?
enchaina-t-elle comme si ce qu'elle venait de dire n'avait aucun impact sur elle.
_Je suis musicien.
_C'est vrai ?
lui demanda-t-elle, les yeux plein d'étoiles.
_Oui, sourit-il. Je suis DJ.
_DJ ?
répéta-t-elle en fronçant ses jolis petits sourcils.
_Oui, c'est-à-dire que je mixe des sons. Par exemple tu me donnes un bruit, et moi avec ça, je t'en redonne trois.
_Ouaaaaah ! C'est mieux que la guitare !
_Si tu le dis
, rigola-t-il. Je ne suis pas sûr que tout le monde soit du même avis, mais je suis content que tu sois d'accord avec moi.
_Dis, tu as un groupe ?
_Oui, Panik.
_Oh... Maman elle aime pas. Une fois ma copine Maria m'en a parlé parce que ses parents ils aiment bien, et quand j'ai demandé à maman si je pouvais écouter, elle a pas voulu.


_____ Jan ne répondit pas, déçu. S'il avait su...

_Tu m'apprendras un jour ? A jouer au DJ.
_Ce serait un plaisir
, sourit-il avec une certaine fierté au fond de lui.

_____ Et ce fut ainsi qu'au fil des jours ils apprirent petit à petit à se connaître, Jan faisant toujours son possible pour éviter la mère de Mia. Jusqu'à ce jour.

_Tu viens à ma maison ?

_____ Il manqua de s'étouffer et la regarda, ahuri.

_Quoi ?
_Si tô plait
, le supplia-t-elle avec un air de chien battu. Ch'uis sûre que tu t'entendrais bien avec ma maman en plus !
_Je crois pas que...
_Si tô plat !
_Je sais pas si...
_Si tô plait
, répéta-t-elle une fois de plus avec une tête d'ange toute triste.

_____ Il ferma les yeux et soupira. Comment lui refuser quelque chose ? Il fallait prévoir que ce jour arriverait à un moment ou à un autre. Il rouvrit les yeux et inspira profondément.

_C'est d'accord.
_Youpiiiiii !
s'écria-t-elle en se levant, contente.

_____ Puis elle le tira par la main, le forçant ainsi à se lever à son tour, et rejoignit sa maman, accompagnée de son nouvel ami. Mais sa maman n'était pas aussi contente que prévu. Elle fixa Jan froidement et intima l'ordre à Mia de monter dans la voiture. Perdue et étonnée, la petite fille commença à protester mais sa mère lui réitéra l'ordre sèchement, ne sous entendant aucune réplique de sa part. Mia s'exécuta alors sans un mot, laissant sa mère et son ami en tête à tête.

_Bonjour Cäcilia...
_Comment oses-tu t'approcher d'elle ?!
_Moi aussi ch'uis content de te revoir...
_Comment oses-tu revenir après six ans ?!
_C'est toi qu'es partie.
_Et ça t'étonne ?! T'as toujours pas compris ?! Ca m'surprend même pas. T'as jamais rien compris et à croire que tu n'comprendras jamais rien. T'as toujours été long à la détente de toute façon. Je ne suis pas une chose, Werner. J'avais besoin de toi, besoin de ta présence à mes côtés. Je pensais que j'étais un minimum importante à tes yeux. Mais tu ne pensais qu'à ta musique ! Tu ne voyais qu'elle et que par elle !
_Alors tu es partie ! Tu pensais peut-être que tout s'arrangerait avec cette lâcheté ?
_Tu ne peux pas comprendre !
_Mais, et toi, le peux-tu ?! Tu es partie, en me laissant tout seul ! J'étais désespéré, Cäcilia ! T'es partie, et tu ne m'as jamais dit que j'avais une fille ! Tu as osé me cacher une telle chose ! Tu imagines ma surprise en l'apprenant ?! J'étais papa sans le savoir ! Mais quel choc ! J'ai mis un an à me remettre de ton départ
, reprit-il plus calmement. Tellement je t'aimais. Je ne te l'ai peut-être jamais assez montré, et c'est mon plus grand regret. J'ai mis un an à t'oublier, poussé par les autres. Combien de fois j'ai entendu Timo & Linke me dire que je trouverais mieux ? Tu n'imagines même pas à quel point j'ai haï cette phrase. C'était toi que je voulais. Mais t'étais partie. J'ai pas réussi à t'oublier. J'n'ai pas pu m'y résoudre. C'était trop dur. Alors j'ai commencé à te chercher. En secret parce que je savais que les mecs n'seraient pas d'accord. C'est eux qui m'ont ramassé à la p'tite cuillère après ton départ. Ils m'avaient clairement fait comprendre que tu ne me ferais que du mal. Mais je me suis attachée à toi, de toutes mes forces. J'étais persuadé du contraire. La fille que j'aimais à la folie, me faire souffrir ? Balivernes ! Tu te rends compte que je t'ai cherché partout, dans le monde entier ? Et un beau jour, je te retrouve ! Avec une petite fille ! J'compte, j'réfléchis, et j'me rends compte que c'est MA petite fille ! Putain mais pourquoi tu m'l'as jamais dit ?! Tu crois quoi ?! J'aurai tellement voulu voir ses premiers pas, entendre son premier mot, être présent à son premier jour d'école... Au lieu de ça tu m'l'as caché, cracha-t-il avec ranc½ur. Tu m'as privé des joies de la paternité !
_Tu avais 22 ans ! Tu n'étais pas prêt à être père !
_Qu'est ce t'en sais ?
_Tu ne pensais qu'à ton groupe ! Un enfant dans tes pattes aurait tout foutu par terre. Tu crois que j'aurais accepté que ma fille vive dans une telle atmosphère ?
_Notre fille.
_Elle ne te connaît pas.


_____ Cette phrase fit l'effet d'une bombe sur Jan.

_J'aurai changé...
_Ta carrière passait avant tout ! Tu aurais pris le risque de quitter ton rêve pour elle, pour nous ?
_Oui.


_____ Sa réponse ébranla Cäcilia.

_Oui, j'aurai changé. Pour ma fille, j'aurai tout fait.
_Papa ?


_____ Tous les deux se retournèrent d'un même mouvement vers Mia. Elle était descendue de la voiture, alertée par les éclats de voix, et tenait fermement son ours en peluche contre sa poitrine.

_Mia, ma chérie... commença Cäcilia.

_____ Mia n'écouta pas et s'approcha de Jan. Ce dernier s'agenouilla devant elle et lui sourit timidement avant de lui caresser la joue amoureusement.

_T'es mon papa ?
_Oui ma puce...


_____ Elle le regarda sans rien dire, tenant toujours aussi fermement son ours dans ses bras.

_Je suis désolé Mia... murmura Jan. Si tu savais à quel point je m'en veux... Mais maintenant, je suis là. Si tu veux bien de moi... Je voudrai tellement rattraper le tems perdu, former une famille unie avec toi, ta maman et moi. Pour toi, je suis même prêt à quitter mon groupe. Pour toi, je serai prêt à bouger des montagnes entières.
_C'est lourd une montagne
, rigola-t-elle.
_Vous m'avez tellement manqué... J'ai tellement envie de te connaître ma Mia. Si tu savais à quel point je t'aime...

_____ La petite ne dit rien et essuya la larme qui coulait lentement le long de la joue de Jan. Puis elle le prit dans ses bras et calla sa tête dans son cou avant de chuchoter.

_Moi aussi, je t'aime. Papa...





*




Hi : ) !
Naja, le premier OS, comme le titre l'indique, que j'ai écrit. J'l'aime bien, perso ( profitez, c'est pas tous les jours ! ). J'espère qu'il vous a plu aussi, j'me sentirai léger con sinon ( pour pas changer, hein ). Je l'avais dans la tête depuis une bonne année ( sans exagérer ... ), et je l'ai écrit depuis quelques mois déjà ( donc, mon Soldat, non, je ne t'ai pas pris le prénom de ton héroïne ^^ ).
Voilà, viel Spaß : )

# Posté le jeudi 28 mai 2009 14:34

Modifié le mardi 07 juillet 2009 09:32